Lali

29 avril 2011

Les beautés de Fleury-en-Brière

Filed under: Signé Chantal,Vos traces — Lali @ 10:27

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Glycine et arbre de Judée attendaient Chantal à Fleury-en-Brière. Belle façon de recevoir, vous ne trouvez pas?

Ce que mots vous inspirent 394

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

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Il est plus facile d’acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre. [William Osler]

*toile de Charles Wysocki

28 avril 2011

Quelques poèmes d’Hubert 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Sous les pavés

Sous les pavés, la plage
avec les sabliers
qu’on ne renverse plus.

Sous les palais, la mer
où s’est noyé l’amour
que nous n’avons pas fait.

Sous les pavots, l’oubli
où dérivent les lettres
qui composent ton nom.

Sous les paroles d’or
que tu devais me dire,
le silence des sphères.

Sous les papiers froissés,
le billet que jamais
tu n’as pu m’envoyer.

Sous la plage où j’écris,
la rumeur du désir
déroulant ses anneaux.

Sous les parfums, la mort
qui me parle du jour
où tu l’as rencontrée.

Hubert Nyssen, Eros in trutina

*choix de la lectrice signée Henry Benbridge

Au nom de la mémoire

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:18

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Il faut avoir le cœur solide pour aller jusqu’au bout de Personne ne voudra nous croire d’Annette Kahn et ne pas le lire d’une traite. Mais il faut le faire. Pour rendre hommage à ces hommes et à ces femmes qui ont fait preuve de tant de courage. Devant les coups, les sévices, l’humiliation, la peur, la faim, le froid, la torture. Mais aussi en venant raconter à la barre quelque quarante ans plus tard, à l’occasion du procès intenté à Klaus Barbie, ces images d’horreur qui viennent les hanter nuit après nuit ou faire voir leurs corps brisés qui n’ont jamais guéri et qui leur rappellent jour après jour ce qu’ils ont subi.

Suite de témoignages sous l’œil éclairé d’Annette Kahn qui nous fait vivre le procès comme si nous y étions, Personne ne voudra nous croire est un livre important. Un livre qui permettra de laisser des traces de ces gens qui ont disparu depuis et dont la mémoire est perpétuée grâce à ce qu’ils ont raconté, émus, bouleversés, comme s’ils vivaient ces scènes d’une atrocité sans nom à nouveau. Un livre dont nul ne peut sortir intact. Un livre nécessaire pour qu’on n’oublie jamais.

Arrêt à Macherin

Filed under: Signé Chantal,Vos traces — Lali @ 15:22

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C’est à Macherin, sur la route de Barbizon, que nous nous arrêtons aujourd’hui en compagnie de Chantal. Vous avez trouvé quelque chose qui vous plait?

Le rouge du jeudi

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 11:34

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Un rouge bien rouge, un rouge de printemps, un rouge bruxellois, un rouge Armando, quoi!

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Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

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On n’invente pas les personnages, ils existent dans l’inconscient, il faut les laisser sortir. (Henry Bauchau)

*toile de James Tissot

27 avril 2011

Quelques poèmes d’Hubert 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Vingt sous zéro

Même par un tel froid
le belle du grand nord
n’a pas le nid gelé.
J’en jurerais par la chaleur
de ses petits baisers.
On ne saurait imaginer
thermomètre plus juste.

Hubert Nyssen, Eros in trituna

*choix de la lectrice d’Anna Rose Bain

poing fermé

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poing fermé
pour soutenir mon visage
que tu enfermais
entre tes mains
poing fermé
pour endormir mes traits
en faire une épaule
pour apaiser le cœur

(avril 2011)

*toile de Benoit Colsenet

Après Auschwitz

Filed under: À livres ouverts,Mes lectures belges — Lali @ 20:56

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Comment écrire après Auschwitz, qu’écrire, quels mots utiliser, quel regard poser, quelles questions soulever, c’est tout cela que met en lumière l’écrivain belge Pierre Mertens dans son essai intitulé Écrire après Auschwitz?

Certains des écrivains qui ont vécu Auschwitz ont attendu des années avant d’être en mesure de raconter; d’autres l’ont fait sans attendre alors que leur mémoire était toujours vive et qu’il leur fallait dire l’horreur pour la sortir d’eux. Qu’ils aient choisi le récit, l’essai ou la fiction, Imre Kertész Paul Celan, Primo Levi, Robert Antelme, Jean Cayrol, Jorge Semprun, Micheline Maurel et Soazig Aaron, que Pierre Mertens décortique à la lumière de leurs écrits, ont tous eu besoin de dire l’innommable à leur manière.

Dans un essai sensible et bien documenté, au ton juste, écrivains et œuvres nous sont présentés alors que sont mis en lumière des extraits choisis par Mertens. Un livre bref (une soixantaine de pages) qui soulève des interrogations, qui donne des bribes de réponses et qui, surtout, invite à lire ces auteurs. Au nom de la mémoire.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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