Lali

2 janvier 2011

Disparus mais pas oubliés 15

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 14:01

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On lui doit les aventures de Poly qui firent les belles heures de la tété et de la Bibliothèque rose. Et puis les épisodes de Belle et Sébastien et ceux du Jeune Fabre, série qui a marqué ma jeunesse et dont j’avais même appris la chanson thème au piano.

C’était une autre époque, une époque où on faisait rêver les enfants et les adolescentes sans esbroufe. Et celle qui les faisait rêver s’appelait Cécile Aubry.

*toile signée Haynes King

Disparus mais pas oubliés 14

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 13:01

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Tant de billets ont été écrits sur la disparition de Bernard Giraudeau qu’en dire davantage ne servirait à rien. C’est donc ce court billet que j’ai écrit que je vous invite à lire.

*toile de Mike Jones

Disparus mais pas oubliés 13

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 12:01

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Parce qu’il aimait cet immense pays qui était le sien, parce que celui-ci lui offrait jour après jour des paysages infinis et des couleurs sans cesse changeantes, Bruno Côté l’a peint toute sa vie avec passion. Un artiste dont je vous offre de découvrir la vie et l’œuvre grâce à ce site qui lui est consacré.

*toile de Setsuko Lazare

Disparus mais pas oubliés 12

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 11:01

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Ailleurs, il y avait des 45 tours de chanteurs dont nul ne se souvient, il y avait la musique à la mode qui a fini par se démoder, il y avait un monde que je ne connaissais pas. Un monde si loin de mon univers qu’il aurait suffi de peu pour que je prenne les jambes à mon cou pour ne pas avoir à écouter « ça ». Et probablement en était-il de même pour les petites filles qui venaient chez moi et qui découvraient avec stupéfaction qu’il n’y avait chez nous que des disques de musique classique, des ballets, des opéras, des musiques du monde. Une différence qui me plaisait : je n’avais pas envie d’avoir l’air de sortir d’un moule.

Et si je ne me souviens pas à quel moment j’ai entendu son nom pour la première fois, je sais par contre que je l’ai vue à la télé, tandis que maman me racontait ses débuts. Une histoire que je n’ai jamais oubliée, celle d’une jeune femme qui grugeait à même son maigre salaire de secrétaire pour s’offrir des leçons de chant et qui connut une renommée internationale. Il s’agit de Maureen Forrester que vous avez eu l’occasion d’entendre ici et dont je vous invite à écouter l’interprétation d’Erbarme dich, mein Gott.

*toile de Victoria Culbertson

Disparus mais pas oubliés 11

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 10:01

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Malgré une longue carrière au théâtre et de plus fort bien remplie, puisque l’année avant qu’elle ne nous quitte, à plus de 80 ans, elle montait encore sur les planches, Martine Sarcey est avantage connue pour avoir doublé en français Elizabeth Montgomery dans Ma sorcière bien-aimée et Audrey Hepburn dans tous ses films à partir de 1958.

Mais pour moi, elle sera à jamais l’inoubliable Jeanne Fortier de la série télévisée La porteuse de pain, une adaptation du roman de Xavier de Montépin, dont je vous invite à revoir le premier épisode (et les douze autres, si jamais vous conservez comme moi un souvenir impérissable de cette série).

*toile signée Helen Maria Turner

Disparus mais pas oubliés 10

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 9:01

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Le succès fait toujours des jaloux, dans le monde du livre comme ailleurs. Celui de Robert Laffont en est un exemple. Celui, qui en 1941, alors qu’il n’avait que 24 ans, fonde une maison d’édition qui portait son nom, a révolutionné l’édition française. C’est d’ailleurs lui qui publie L’attrape-cœurs de Salinger en français, Le désert des Tartares de Dino Buzzatti et les romans de Graham Greeene, un auteur qu’affectionnait mon grand-père maternel.

Tous ces détails et nombre d’autres, on peut les trouver en fouillant un peu la toile. Mais ce qu’on ne trouvera pas, c’est sa gentillesse, ses yeux qui pétillent, sa mémoire quasi infaillible. Ce qu’on ne trouvera pas, c’est ce temps qu’il prenait avec chacune des personnes qui lui étaient présentées. Et parmi celles-ci, une petite libraire — qui ne s’appelait pas encore Lali — qui faisait des entrevues avec des écrivains à la télévision communautaire il y a de cela bien longtemps. Et avec laquelle il a longuement conversé. En toute simplicité. Parce que, sûrement, Robert Laffont aimait-il autant les gens que les livres. Si bien que je ne l’oublierai jamais.

*toile de Carlos Goulao

Disparus mais pas oubliés 9

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:01

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Je n’ai pas lu tous ses livres, loin de là. Mais je conserve un souvenir impérissable de La théorie du perroquet. Et si jamais vous n’avez jamais Denis Guedj et si vous aimez l’histoire, mais peut-être pas vraiment les mathématiques, c’est que vous n’avez pas encore lu ce magnifique roman. Je n’en dis pas plus afin de vous laisser le plaisir de le découvrir à votre tour.

*toile de Lawrie Williamson

En vos mots 195

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

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C’est la lectrice peinte par John Weiss qui attend vos mots en ce premier dimanche de l’année 2011. Ceux du livre qu’elle lit ou ceux qui vous viennent en tête en la regardant. Pour le bonheur tout simple d’inventer une histoire inspirée par une toile. Ou d’écrire quelques vers.

Puisse celle-ci vous donner envie d’écrire! Suite dans sept jours exactement, alors que seront validés en bloc tous les commentaires qui seront déposés d’ici là.

Bon dimanche et bonne semaine à tous!

Disparus mais pas oubliés 8

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:01

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Il eut pour égérie Magdalena Montezuma, qui prit part à tous ses films et qui tourna aussi avec Rainer Werner Fassbinder. Et si Le jour des idiots reste inoubliable, tout comme Le concile d’amour, de tous les films que Werner Schroeter a laissés derrière lui, La mort de Maria Malibran restera pour moi le plus marquant de ce cinéaste des grandes années du nouveau cinéma allemand dont il fut une des figures de proue.

*toile d’Ellen Day Hale

Disparus mais pas oubliés 7

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 6:01

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Jean Ferrat faisait partie de nos vies. De la mienne. Depuis l’enfance. Et certaines mélodies revenaient à l’occasion sur mes lèvres. Tenaces. Inoubliables.

Il fera toujours partie de nos vies. Comme le prouve ce très beau billet qui lui est consacré.

*toile de Karin Jurick

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