Lali

29 juillet 2008

Poèmes de Georges Dor 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Avec ce que j’ai pu écrire sur Georges Dor, la lectrice de Belinda del Pesco était impatiente d’ouvrir Poèmes et chansons d’amour et d’autre chose. Je crois qu’elle apprécie. Voilà des heures qu’elle est plongée dans le recueil. Heureusement qu’elle a glissé un signet entre deux pages pour que nous retrouvions son choix.

Ce qu’il nous reste…

Il ne nous reste jamais plus
que la Beauté des choses
neiges et verdures
ombres et lumière

Il ne nous reste jamais plus
que les quatre saisons
pêle-mêle moissons
poudreries et tempêtes
et vagues souvenirs
comme vagues des mers
qui reviennent mourir
sur les plages désertes
de nos déraisons.

Georges Dor, homme de passion

Filed under: À livres ouverts,Mes rencontres littéraires — Lali @ 22:00

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Il y avait à la maison deux recueils de Georges Dor quand j’étais enfant. J’ai dû plonger dedans à la même époque où j’ai découvert les poèmes de Musset et Les chansons des rues et des bois de Victor Hugo, tous sur la même tablette, côte à côte. Je devais avoir neuf ou dix ans pas plus. Et pourtant, je me rappelle comme si c’était hier les poèmes de Georges Dor, maintenant tous réunis sous le titre Poèmes et chansons d’amour et d’autre chose, que j’ai déposé au salon pour que quelques lectrices puissent en profiter.

Je me souviens aussi de l’époque où Georges Dor tenait une galerie d’art à Longueuil. Nous y allions de temps en temps. J’aimais cet amour et ce respect qu’il avait pour les artistes. Cette passion qu’il avait quand il parlait d’eux. Et sa si grande simplicité. L’homme qui avait chanté La Manic n’avait rien de ces vedettes d’aujourd’hui. Il était juste lui-même. Et ça lui suffisait. Je me souviens aussi d’un artiste qu’il avait pris sous son aile et qu’il nous a présentés : Alexis Arts. Un artiste qui avait la simplicité de son galiériste, un homme tout simple qui nous a invités chez lui parce que mes parents lui avaient commandés une toile. Ce fut ma première incursion dans un atelier d’artiste.

Bien plus tard, alors que j’animais une émission consacrée à la littérature québécoise à la télévision communautaire, j’ai rappelé à Georges Dor ces souvenirs. Je n’étais plus soudain une animatrice anonyme qui allait lui parler de son plus récent roman. Et comme ses yeux se sont allumés d’une couleur lumineuse quand j’ai évoqué ses recueils avec lesquels j’avais grandi. Et comme ils se sont mis à pétiller quand je lui ai parlé de sa galerie. Nous étions dans une si belle conversation et si animée que le réalisateur a dû nous ramener à l’ordre. Nous étions là pour une entrevue. Et probablement que cette dernière ne ressemble à aucune autre qu’il ait faite. Ce n’était pas une rencontre ordinaire entre une animatrice et un écrivain venant de faire paraître un livre. C’était un rendez-vous sous les projecteurs entre deux êtres passionnés par les mots et les couleurs.

C’est donc avec grand bonheur que je vais laisser pour les lectrices du soir son recueil.

L’improbabilité de certaines rencontres

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 20:33

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J’aime l’improbabilité de certaines rencontres que mon imagination provoque. Celle d’une lectrice hollandaise du XVIe siècle, comme celle de Lucas van Leyden, à qui je prêterais le livre d’un auteur québécois publié quatre siècle plus tard.

J’aime ces rencontres qu’on croit impossibles et qui pourtant, surviennent. Quotidiennement. Et dont on ne perçoit l’improbabilité qu’après coup. Avec un certain étonnement. Et la plupart du temps, en souriant.

J’aime la réalisation de l’impossible, ou de ce qu’on croit impossible, et que l’imagination permet. Celles que je vis ici et dans la vraie vie.

Rose flamboyant

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 18:24

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Toujours chemin faisant, je n’ai encore vu que du rose aujourd’hui. Et quel rose! Flamboyant!

J’irais par les rues des jours durant

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 10:46

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Il me semble que je pourrais passer mes journées à aller de rue en rue pour trouver quelques fleurs et un peu de lumière, ou des gouttes d’eau sur leurs feuilles. Et que ces journées ne seraient que bonheur et rien d’autre. Mais j’ai au moins mes randonnées du matin, du midi et de l’après-midi pour me gaver de fleurs, ce qui est déjà plutôt bien!

Le bouquetin de Géraldine

Filed under: Signé Lilas,Vos traces — Lali @ 7:54

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Géraldine aussi était dans les hauteurs. Alpines, pour tout vous dire. C’est d’ailleurs là qu’elle s’est fait un nouvel ami, un bouquetin qui l’a regardée avec des yeux enamourés. Je comprends qu’elle ait craqué!

De jolies choses dans les hauteurs

Filed under: Vos traces — Lali @ 7:44

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Il semblerait que le regard de Denise se soit encore aujourd’hui perdu sur les hauteurs… C’est vrai qu’on y trouve de jolies choses : je ne peux donc que lui dire de continuer.