Lali

2 juin 2008

Quelques vers d’Eugénio 14

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Il fait nuit et les mots du poète Eugénio de Andrade expriment tout ce qu’elle ressent. Tout ce qu’elle n’arrive pas toujours à dire. Et surtout pas avec cette économie de mots. Et la lectrice de Philippe Gautier a laissé ici À l’approche des eaux le temps que nous lisions ceci, pour le reprendre à nouveau.

Là où la nuit

Ce n’est que là où la nuit
incline les branches
que les lèvres déchirent
que le silence

meurt

Précieux comme un morceau d’âme

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:34

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Elle a lu et relu maintes fois la lettre qui attendait son réveil. Elle a souri, elle a aussi versé une ou deux larmes d’émotion. Et elle a souri à nouveau. La lectrice de Jonathan Stewardson est tout à fait d’accord avec l’écrivaine Anne Dandurand qui écrivait dans Petites âmes sous ultimatum : «… un lettre c’est magnifique et précieux comme un morceau d’âme. »

Je n’ai pas oublié

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:22

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La lectrice de Paul Cumes est perplexe. Avec tout le bleu qui a envahi le pays de Lali hier, elle ne trouve pas la nouvelle toile pour le En vos mots de la semaine. Qu’elle soit rassurée, malgré tout ce bleu et malgré le fait que l’amour est bleu, je n’ai pas oublié. La toile de la semaine est ici.

Encore quelques gouttes d’eau

Filed under: Vos traces — Lali @ 8:02

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Mais quelles gouttes! Déposées savamment sur les pétales pour que Denise, qui passait par là, ne rate rien de la scène et nous la fasse partager. Quelques gouttes d’eau, mais parmi les plus belles…

À l’heure où elles s’éloignent

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:10

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À l’heure où les lectrices de William Brymner posent sagement, le livre par terre, pensent-elles à cette image d’autrefois où, pressées l’une contre l’autre, elles lisaient le même livre? À l’heure où elles s’éloignent, n’ont-elles aucun regret de cette époque pas si ancienne ou n’y en a-t-il qu’une seule qui éprouve quelque nostalgie alors que l’autre est déjà ailleurs, dans une vie où le fossé se creusera encore davantage?