Lali

1 mars 2008

Une Brésilienne prénommée Nana

Filed under: Trois petites notes de musique — Lali @ 20:23

caymmi

Je ne connais à peu près rien à la musique. Ou disons plutôt que je connais un peu la musique. La musique classique, quelques chanteurs francophones, la musique celtique. Et ajoutons que j’ai la chance d’avoir deux très bons profs, mon ami Denis qui m’ouvre à toutes sortes d’horizons et Armando qui s’occupe de ma culture et qui signe chaque semaine sur du bleu dans mes nuages une succulente chronique intitulée Ma semaine en chansons qui me permet de faire de très jolies découvertes.

Pour le reste, je l’ai déjà dit dans un autre billet, je vais au hasard. Et c’est ainsi que des mondes que je ne connaissais pas arrivent à moi. Comme la Brésilienne Nana Caymmi. Bien entendu qu’Armando connaissait quand je lui annoncé toute fière la trouvaille que je venais de faire. Si bien que je suis à peu près certaine que Denis connaît lui aussi la fille de Dorival Caymmi. Donc, messieurs, mon billet n’est pas pour vous!

Puis-je dire aux autres que je suis sous le charme? Que celle qui a enregistré pour la première fois l’année de ma naissance une chanson de son père nous donne avec O mar e o tempo, paru en 2002, un magnifique album que j’ai plusieurs fois écouté en boucle? Que c’est un véritable bonheur, même pour moi qui ne parle pas brésilien (parce que j’ai eu l’idée d’apprendre l’italien plutôt), que de me laisser par sa voix et par la poésie s’en dégage? Si bien que j’ai maintenant envie de découvrir tous les albums de Nana Caymmi. Mais une chose à la fois. C’est comme pour les livres. J’ai là aussi une montagne qui m’attend…

Et bonne nouvelle, Armando m’a aussi appris à insérer une chanson, de telle sorte que vous pouvez vous aussi vous laisser bercer par Saudade da Bahia.

Pour Nana, je crois que ça valait la peine que je passe à l’ère moderne de l’écoute instantanée plutôt que par toutes sortes de liens pour que vous puissiez l’entendre, non?

Nuit blanche à Montréal

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 19:05

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Nuit Blanche à Montréal, annonce le journal qu’est en train de lire la lectrice de Johanna Harmon. Comme il y en a aussi à Paris, à Bruxelles, à Madrid et à Chicago. Avec une foule d’activités. Exactement ce que j’aimais autrefois quand j’habitais au cœur du Plateau Mont-Royal où tout était accessible à pied, ou encore il y a un peu plus de trois ans, du temps où j’avais encore une voiture. De la musique, des conteurs, des expositions, de la danse, des glissades : de tout et pour tous cette nuit à Montréal, jusqu’à un convivial déjeuner à 4 h 30 pour les fêtards de la nuit.

Je fais défiler le programme sur l’écran. 33 pages! C’est vraiment une nuit fabuleuse… et j’avoue que la nuit à la grande bibliothèque me tente un peu…

Reste à voir si j’aurai le courage de sortir ou si je vais une fois de plus préférer rester dans mes quartiers où une jolie montagne de livres m’attend… Tiens, c’est aussi une façon de passer une nuit blanche, non?

Celle qui écoute Dean Martin

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 18:21

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Il y a toujours eu chez la lectrice de Pamela Papas ce véritable amour des mots, ceux des livres comme ceux des chansons. Si bien que quand elle lit, il ne lui faut comme musique d’accompagnement que de la musique sans paroles.

Elle a donc déposé le livre et fermé les yeux pour écouter le grand succès de Dean Martin de 1964 :

Everybody loves somebody sometime
Everybody falls in love somehow
Something in your kiss just told me
(That) My sometime is now

Everybody finds somebody someplace
There’s no telling where love may appear
Something in my heart keeps saying
(That) My someplace is here

If I had it in my power
I’d arrange for every girl to have your charm
Then every minute, every hour
Every boy would find what I’ve found in your arms

Everybody loves somebody sometime
And although my dream was overdue
Your love made it well worth waiting
For someone like you