Lali

16 février 2008

Sous la fenêtre de sa belle

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:29

fabien 13

fabien 12

Ça lui est venu comme ça. Il n’a pas réfléchi. Il a foncé. Ça se faisait bien à une certaine époque. Alors, pourquoi pas aujourd’hui? Et le poète par Fabien est parti avec ses feuillets remplis de mots. Et le poète est allé se poster sous la fenêtre de sa belle. Il avait lu que ça se faisait dans Cyrano de Bergerac. Alors, pourquoi pas lui? Et il s’est mis à déclamer ses vers avec fougue et enthousiasme, avec toute la passion et la voix dont il était capable.

Ce que l’hsitoire ne dit pas, c’est si elle est restée à la fenêtre ou si elle a ouvert la porte au poète…

De nombreuses heures au lit

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 21:16

ezhakov 1

Et si je n’avais pas passé tant d’heures au lit, enfant, comme la petite lectrice de Vladimir Ezhakov, aurais-je lu tant de livres, aurais-je aimé autant les livres, aurais-je été curieuse de tout? Une otite, les amydales retirées, la coqueluche, une sinute, un urticaire géant, la rougeole, la varicelle, les oreillons, les rhumes, une mononucléose, et j’en passe, ça donne de bonnes raisons de rester à la maison. Pas que je les aie cherchées, bien entendu. Mais les microbes avaient une attirance particulière pour ma personne. Je devais être très accueillante…

Tout ça pour dire que j’ai passé de nombreuses heures dans mon lit avec des livres. Il n’y avait pas malade plus sage que moi. Je ne me plaignais pas, même avec de la fièvre, je lisais. Ça a été plus difficile lorsque j’ai eu la coqueluche, parce que ce n,est pas évident de tenir un livre entre deux quintes de toux, mais ça m’a empêchée de gratter mes gales parce que j’étais trop concentrée ailleurs.

Je crois même que certaines années, j’ai dû battre le records d’absences de toute l’école tant j’avais passé de journées au lit. Et probablement aussi le nombre de livres lus par une seule élève…

La sieste du samedi

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 12:02

teresa

La lectrice de Teresa s’est allongée pour profiter à plein de sa pause lecture. Or, elle connaît très bien le risque inhérent à une telle position. Et pourquoi pas… Les samedis ne servent-ils pas aussi à faire la sieste?