Lali

13 février 2008

Même si elle très bien que…

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:52

adam_b

Même si elle sait très bien que la supposée fête des amoureux, la Saint Valentin pour la nommer, a été inventée pour culpabiliser la plupart des gens et attrister certains autres, les premiers parce qu’ils se sentent obligés de souligner le jour alors qu’ils n’en ont vraiment pas envie et les seconds, parce que, finalement, et malgré le fait que ce soit une date on ne peut plus commerciale du calendrier, aimeraient faire partie des élus qu’on fête, la lectrice d’Adam Barsby a sorti ce qu’elle juge le plus beau de tous ses livres.

Un recueil de citations sur l’amour, pour tout vous dire. Dont elle a l’intention de tirer les plus belles, les plus tendres, celles qui lui parlent le plus, pour les copier dans une carte qu’elle compte envoyer à son chéri du moment. Et tant pis si c’est kitch. Oui, tant pis. Elle ne l’a jamais fait et elle se dit qu’une fois n’est pas coutume. Et tant pis si la Saint Valentin est une fête rentable pour les vendeurs de boîtes de chocolats en forme de cœur. Oui, tant pis. Elle s’amuse. Pour une des premières fois de sa vie, elle fait comme presque tout le monde. Et c’est ça qui l’amuse.

Entre parenthèses à tout jamais

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:29

carolyn_h

Et maintenant que les années ont passé, et maintenant qu’elle a compris qu’on ne peut sauver quiconque et encore moins le sauver de lui-même, la lectrice de Carolyn Hancock a repris ses livres et ses pinceaux.

Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain, bien sûr. On ne revient pas de loin, on ne revient pas de l’enfer du jour au lendemain. Mais on en revient. Et un jour, les couleurs finissent par estomper le noir et le gris.

Et un jour, on ne souhaite plus s’endormir à tout jamais.

Et un jour les fleurs racontent à nouveau des histoires. Et on sort les livres d’avant, et on sort son chevalet, et la vie redevient telle qu’elle devait l’être. Et le reste est mis entre parenthèses à tout jamais.

Ce que mots vous inspirent 16

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

m_blanchard

La lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori : lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d’un auteur.

Voilà ce que vient de lire le lecteur de Maria Blanchard dans Brooklyn Follies de Paul Auster. Et il a laissé la phrase à votre intention. Pour ce que mots vous inspirent.

Vous avez amplement le temps de laisser mûrir les mots. Je ne validerai pas les commentaires avant mercredi prochain, comme je le fais pour En vos mots chaque dimanche. Ces catégories sont pour votre inspiration, votre plaisir, votre sens de la dérision ou votre côté philosophique. À vous de décider quelle tangente vous voulez prendre. Il n’y a que de règles de celles que vous choisissez.

La chaise élue

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:46

ruth_b1

ruth_b2

Il y a pourtant plus d’une chaise dans cette maison, et des fauteuils, et un sofa. Mais c’est celle-là que les lecteurs de Ruth Bernard ont choisie. C’est LEUR chaise de lecture et pas une autre. Enfin, celle où on feuillette plus les livres qu’on ne les lit. Car à ses côtés trône une pile de livres d’art qu’on défait à loisir, qu’on replace ou qu’on laisse telle quelle.

C’est arrivé comme ça, au fil du temps. Ils ne savent pas trop pourquoi. Et pire encore : ils ne se sont jamais demandé pourquoi il n’y en avait pas deux, côte à côte. Et ils vont ainsi, à tour de rôle, trôner sur LEUR chaise. Et peut-être, sous le regard amusé de l’autre, qui attend son tour.

La tasse

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:31

bourne 1

Alors qu’elle ne se presse pas, même s’il l’a laissée dormir plus longtemps que d’habitude, il est déjà là, devant la fenêtre, à lire ce qu’il a écrit la veille. Le café est fait depuis longtemps et le lecteur de Louise Bourne en est déjà à sa troisième tasse. Et elle se presse si peu, elle qui s’étire comme un chat en prenant tout son temps, qu’il se demande s’il ne va pas aussi vider sa tasse, avant que le café ne soit trop tiède.

Comme la tentation est grande…

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 7:22

ivp3

Comme la tentation est grande ce matin, alors que la neige tombe drue et sans relâche une fois de plus, de m’installer comme la lectrice d’I.V. Passmoore, au lit, avec pour seul but, la traversée d’un livre. Oh oui, comme la tentation est grande. Plus grande même que vous ne pourriez l’imaginer… Mais les montagnes sur mon bureau ne vont pas partir au vent, ni aller jouer dans les flocons. Il faudra bien que je songe à m’habiller et à laisser là le livre… avec regrets.