Lali

22 janvier 2008

L’espoir fait vivre

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 8:04

nyholm

Il suffit qu’un jour il fasse -21 et le lendemain -8 pour que je me mette à rêver de lire au jardin, comme le fait la lectrice d’Arvid Frederick Nyholm.

Je sais que ce n’est pas pour tout de suite, les prédictions sont là pour le confirmer, mais l’espoir fait vivre, dit-on…

Tout peut arriver

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 7:13

j_rowe

Le trajet a beau être court, je ne pourrais quitter la maison sans un livre ou deux sous le bras, en plus de celui qui est dans mon sac. Je sais que c’est complètement insensé et que je n’aurai pas le temps de lire plus de trois pages, mais ça me sécurise. Si jamais il arrivait quelque chose, une panne d’électricité au bureau ou un retard quelconque en cours de trajet, je ne serais pas démunie. Il y aurait avec moi un livre, ou deux, ou trois… Je partirai donc tout à l’heure, livre sous le bras, comme la lectrice de Jim Rowe, heureuse. Tout peut arriver : j’ai de quoi lire.

Pour cette petite heure

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 6:34

rajat_c

Il s’est levé bien avant elle. Pour cette petite heure où il lit alors que quelque part à l’horizon le soleil donne des signes de vie. Le lecteur de Rajat Chaudhuri, même s’il aime improviser, ne changerait jamais rien à cette habitude qui est la sienne. Ce bonheur de trouver dans un livre ou un autre un passage qui va le faire réfléchir ou rêver toute la journée. Seul ou pas. Car parfois le passage est si troublant, si émouvant, qu’il lui faut le partager avec elle. Mais pas toujours. Le plus souvent, il aime le garder pour lui dans un premier temps et ne le partager que quand il a à ajouter ses propres impressions. Ce qu’elle adore. Au fait.

Ce moment fébrile

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 6:04

tbr2

La lettre était là la veille, quand elle est rentrée, épuisée. Si bien que la lectrice de Trudy Bentley Rech l’a mise de côté pour son réveil, pour quand elle aurait les idées claires et non submergées par la fatigue du jour. Pour pouvoir profiter de chaque mot et non pas lire en diagonale parce que son esprit ne suit plus. C’est donc avec empressement qu’elle a sauté du lit, sachant la lettre posée sous la lampe, attendant son heure. Et sans même savoir ce qu’elle y trouvera, elle sourit déjà. Comme chaque fois qu’elle sort l’ouvre-lettres. Rien ne remplacera jamais ce moment fébrile qui précède la lecture.