Lali

10 janvier 2008

Une fleur pour faire le bonheur d’une journée…

Filed under: Signé Lilas,Vos traces — Lali @ 8:33

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Juste parce que j’ai envie de vous offrir une fleur et parce que Géraldine sait si bien les photographier. Juste parce que parfois une fleur fait le bonheur d’une journée…

Le plaisir de la dernière minute

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:18

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Toujours en elle ce besoin de lire quelques pages même lorsqu’il ne reste que quelques minutes, même si elle a enfilé son manteau. Toujours cette irrésistible envie d’une phrase qui restera dans son esprit alors qu’elle marchera le cœur léger jusqu’à l’arrêt d’autobus. La lectrice de Dan Beck sait que ce n’est pas vraiment raisonnable et probablement aussi qu’il y a de fortes chances qu’elle doive courir parce qu’elle se sera trop attardée. Mais elle sait aussi. Elle ne changera pas. Rien ne la retiendra de ce plaisir de la dernière minute avant de devoir partir.

Gouttes de bonheur

Filed under: Petits plaisirs — Lali @ 7:38

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Il est des plaisirs incontournables. Des plaisirs dont je ne me passerais pas. Des plaisirs qui ajoutent au quotidien une dose de bonheur. Des plaisirs tout simples. Et pourtant… Ce sont ceux-là, ces plaisirs bien égoïstes, qui font parfois une nette différence dans ces journées où nous sommes tous souvent bousculés… Le plaisir dont il s’agit là, en cette minute, alors qu’une autre journée s’annonce, est celui de quelques gouttes de bain moussant à la fraise. Plaisir banal? Pas pour moi. Plaisr tout court. Il n’y a rien comme un matin dans un bain de bulles.

Le livre qui lui parle d’elle

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 2:00

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Le livre choisi au hasard au bibliothèque un dimanche de janvier lui raconte des histoires et lui parle d’elle. Pourtant la lectrice de Claire Phillips ne savait rien du poète brésilien Carlos Drummond de Andrade. Et encore moins que ces vers tirés de La machine du monde et autres poèmes la toucheraient à ce point :

Pendant longtemps j’ai cru que l’absence est manque.
Et je déplorais, ignorant, ce manque.
Aujourd’hui je ne le déplore plus.
Il n’y a pas de manque dans l’absence.
L’absence est une présence en moi.
Et je la sens, blanche, si bien prise, blottie dans mes bras,
que je ris et danse et invente des exclamations joyeuses,
parce que l’absence, cette absence incorporée,
personne ne peut plus me la dérober.