Lali

12 août 2007

Sans précipitation

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 9:41

b_baker

Je regarde le désordre de la cuisine. Je regarde les piles du salon. Il y a une espèce d’harmonie dans ces désordres complémentaires, dans cette vie bohême. En moi, une envie de ranger. En moi aussi, une envie de ne rien faire. De m’asseoir comme la lectrice de Brian Baker, la porte ouverte et de laisser le temps couler sans précipitation…

En vos mots 18

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

mcgill

What every girl should know (Ce que toute fille devrait savoir). Tel est le titre de l’illustration de Donald McGill en ce dimanche d’août.

Trouvera-t-elle preneurs? C’est chaque fois la surprise. Et ça fait partie des plaisirs, des bonheurs de cette vie, un de ceux dont je ne peux plus me passer au même titre que le chocolat et le café.

La catégorie En vos mots est à vous, pour vous, pour nous qui dévorons vos histoires semaine après semaine. Sans prétention, sans nulle autre intention que celle de vous amuser et de vous laisser aller à la fantaisie ou aux confidences.

En souhaitant que ce petit clin d’œil sache vous inspirer. Parce que moi, j’ai craqué. Il me fallait partager ce dessin avec vous.

Vous avez une semaine devant vous. Une semaine pour écrire. Une semaine belle et intense. Riche de sourires. Parce que la mienne sera telle et que je vous en souhaite une identique.

J’adore les dimanches

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 7:44

c_james

Je relis les mots nés de votre imagination. Je les relis une dernière fois. Toujours avec émotion. Parce que c’est un tel cadeau que vous me faites de vous laisser séduire par une toile, de partager ce qu’elle vous livre.

Je relis les textes de cet En vos mots de dimanche dernier que je validerai dans peu, la tête penchée, comme celle de la lectrice de Claerwen James. Je suis heureuse. Vraiment. Heureuse de ce projet fou. De ce qu’il a donné. Heureuse de la toile du jour qu’il me tarde d’accrocher. J’adore les dimanches.

En attendant le retour de Géraldine

Filed under: Signé Lilas,Vos traces — Lali @ 7:00

DSCF0171

C’était avant de partir, il y a une semaine. Notre amie Géraldine avait laissé quelques fleurs pour nous, pour le ravissement de nos yeux, pour dire à quel point elle était heureuse de partir à la montagne. Elle sera bientôt parmi nous. Je le sens. Les yeux brillants d’avoir gavé ses yeux de paysages et de fleurs. Les joues roses d’avoir respiré le grand air. Nous l’attendons impatiemment, son propre bouquet à la main. Avec des billets à lire, des photos pour ses yeux, et notre amitié.

Carré de roses

Filed under: Vos traces — Lali @ 6:40

carrederoses

Nous sommes choyés. Déjà que nous nous ravissions des commentaires de Reine, déjà que nous l’avions adoptée, parce que nous sentions qu’elle nous ressemblait, voilà qu’elle s’inscrit encore davantage dans ces pages qui sont les miennes, les vôtres, les nôtres. Par ce bouquet qu’elle nous offre et qu’elle a intitulé Carré de roses comme un cercle d’amis. C’est un cadeau splendide. Un autre moment de douceur dans ce pays qui s’étale au nom de l’amitié et du partage.

Tous les samedis

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 0:04

glakas 2

Tous les samedis, il se dit la même chose. Non, pas ce soir. Non, pas encore un samedi comme le précédent. Et il tient bon. Il se laisse prendre par un film à la télé qu’il a vu au moins trois fois. Et la soirée passe.

Mais vient cette heure maudite où ça le démange. Où ses pas le portent inévitablement jusqu’au pub de Morris. Jusqu’à ce coin toujours désert à cette heure-là parce que les habitués savent que Jeremy va arriver, qu’il va commander à boire et faire semblant de lire. Comme il le fait depuis cinq ans. Comme il le fait depuis ce sombre samedi d’un mai dont tous se souviennent. Ce samedi où il a quitté les lieux avec la plantureuse Margot, la serveuse du pub dont il s’était amouraché comme un gamin.

Ce samedi où le lecteur de Gavin Glakas s’est endormi avant même de plonger sa langue dans la bouche de la demoiselle qui n’attendait que ça. Parce qu’il avait englouti trop de stouts pour se donner le courage de la ramener chez lui.

Et tous les samedis, ça lui reprend. Cette envie de réparer. Cette envie de connaître le goût de la bouche de Margot. Et assis au fond de la salle bruyante, dans cet espace qui lui semble attitré, il attend avec un livre un signe. Mais Margot rit. Mais Margot fait semblant qu’il n’existe pas. Et comme tous les samedis, elle part avec un autre que lui. Et il rentre en se promettant qu’il n’y aurait plus d’autre samedi comme celui-ci.