Lali

26 juin 2007

Dégustatrice de chocolat ?

Filed under: Le plaisir des papilles,Vraiment pas sérieux — Lali @ 22:41

double lait

Je crois que si je n’avais pas tant aimé les livres, les mots et écrire, j’aurais travaillé dans d’autres domaines que ceux qui ont fait mon parcours. Et si le métier existe, quoique je n’aie pas cette impression, j’aurais volontiers été dégustatrice de chocolat.

Il est vrai que je n’en mange pas tous les jours, que je choisis et qu’aucune saveur ou texture ne me sont imposées. C’est peut-être pour ces raisons que je n’en ai pas perdu le goût, alors que jour après jour, qui sait…

Tout ça pour dire que je continue mon voyage au pays du chocolat et que ce soir c’est le double lait de Lindt qui a eu ma faveur. J’ai même dû éloigner la tablette de moi pour qu’il en reste pour un autre jour tant tout cela est un véritable bonheur pour les papilles. Et je suis maintenant certaine d’une chose : le chocolat fait sourire.

Les pieds sur la table

Filed under: Couleurs et textures,Petits plaisirs — Lali @ 22:29

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Ce n’est pas une pose que j’adopte d’emblée. Probablement parce qu’on m’a dit enfant qu’il ne fallait pas mettre les pieds sur la table. Mais curieusement, quand il m’arrive de me retrouver assise comme l’est la lectrice de Luis Miguel Benavente Martinez, j’éprouve toujours un certain plaisir. D’abord parce qu’il est agréable pour les jambes qu’elles soient ainsi étendues et dans un second temps, fort probablement parce qu’il y a quelque chose d’inconvenant à le faire. Non pas que je cherche à être inconvenante, là n’est pas la question. Mais de temps en temps, quand personne ne regarde, je dois avouer que j’aime bien me retrouver les pieds sur la table.

Belgiquébécoise

Filed under: Mes histoires belges — Lali @ 20:09

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Je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a deux ans, à pareille heure, j’étais à l’aéroport, à quelques minutes de m’envoler pour Paris où m’attendait Sonia. Comme je ne peux m’empêcher de penser aussi au Thalys qui allait trois jours plus tard m’emmener à Liège où débuterait ce périple qui a fait que même si je suis rentrée, même si j’ai quitté la Belgique et mes amis, la Belgique ne m’a jamais quittée et n’a cessé de grandir en moi, puisqu’où que j’aille, quoique je fasse, la vie ne cesse de mettre des Belges sur mon chemin.

Non, non, je ne fais pas exprès. Mais si d’aventure, je me retrouve sur un forum, la première personne à venir me dire bonjour habitera en Belgique. C’est comme ça. Bien sûr, je pourrais ajouter tellement de détails que vous diriez que c’est trop, mais pourtant… Le frère d’un de mes collègues habite Bruxelles. Mon frère adoptif qui habite La Louvière vient d’épouser une Québécoise. Quelqu’un me demande son chemin et je reconnais l’accent liégeois. Et je pourrais continuer ainsi longtemps, car les liens belgo-québécois font et sont mon quotidien.

Certains de mes amis prétendent que je suis la plus Belge des Québécoises, mais je ne m’aventurerai pas à affirmer une telle chose. Je choisirai plutôt pour me définir un néologisme bien à moi : Belgiquébécoise. Ça n’existe dans aucun dictionnaire, mais ça me définit tout à fait. Je crois que j’ai trouvé ce mot en rentrant en juillet 2005 et qu’en dehors de Lali, c’est le seul autre pseudo que j’utilise.

Tout ça pour dire que ce soir je ne peux m’empêcher à ce soir du 26 juin 2005 où j’allais m’envoler vers l’Europe, vers Paris. Destination qui allait être suivie par des arrêts en verte Wallonie dont certains lieux me rendent parfois nostalgique : Comblain-la-Tour, Esneux, Dinant, Namur, Durbuy, Redu, Villers-le-Bouillet. Puis Bruxelles. Et Bruges et Ostende. Je pourrais allonger la liste, il va sans dire, mais j’ai amplement de quoi rêver avec ces seuls souvenirs. Jusqu’à ce que d’autres s’inscrivent. Peut-être pas en août. Peut-être plus en automne. Peut-être plus tard. Mais d’autres s’inscriront.

Contraste

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 6:19

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Rien ne semble déconcentrer les lecteurs d’Alexander Sokht, pas même un chat installé confortablement sur la tête de l’un d’eux. Seule la lectrice rêve. Le contraste me plaît bien. Peut-être parce que ce matin, j’ai la tête à rêver. Peut-être, je dis bien. Car, en fait, j’ai la tête dans les nuages bien souvent… pas juste ce matin!