Lali

17 juin 2007

J’ai été taguée!

Filed under: Vraiment pas sérieux — Lali @ 22:41

tags

Caroline m’a taguée. Il me faut donc me révéler un peu…

La règle : Les tagués doivent écrire sur leur blog, 7 indiscrétions, 7 confidences à leur propos, ainsi que ce règlement. Vous devenez ensuite tagueur et devez taguer 7 autres personnes et les énumérer sur votre blog. Vous laissez alors sur leurs 7 blogs, un commentaire leur indiquant qu’ils ont été tagués et les invitant à lire votre blog.

Olivier SC, Bellesahi, Nathalie, motpassant, Jules, Juh Ly Anh, Lya sont aussi visés par le jeu!!

LES 7 INDISCRÉTIONS :

– Je n’aime pas faire le ménage. Je l’ai déjà écrit quelque part ici, je le redis. Non pas que je n’aime pas le résultat de l’après-ménage, que je n’aime pas que tout soit rangé et propre. Au contraire. C’est l’activité elle-même qui m’ennuie. Si bien que la plus belle époque de ma vie a été celle où en échange de deux heures de ménage par semaine, je donnais deux heures de cours d’anglais au fils de l’amie qui venait astiquer mon chez-moi.

– J’aime être pieds nus. Encore une chose qui revient dans mes pages. Mais ce que je n’ai pas dit, c’est que je possède de nombreuses paires de chaussures. Pour toutes les occasions et de toutes les couleurs. Et je n’en achète pratiquement jamais. C’est que j’ai une sœur qui en achète beaucoup et qui se lasse vite des siennes que je me fais plaisir à user quand je ne suis pas pieds nus.

– J’aime prendre le café dans un bol. Chez moi, c’est toujours le cas, j’ai une jolie collection de bols. Ailleurs, puisque je n’ai pas le choix, je me plie au choix de mes hôtes de boire mon café dans une tasse. Mais ça ne goûte pas pareil. Vraiment pas.

– J’aime les foulards. J’en ai de toutes les couleurs, de toutes les formes, pour toutes les saisons. Beaucoup viennent d’ailleurs, rapportés de voyage par ma famille, des amis ou par moi. Écharpes, carrés de soie ou de coton, pashminas, foulards de laine. Je crois bien que j’en ai un autour du cou ou sur les épaules quatre jours sur sept.

– Je suis accro au net. J’avoue. Et je n’ai pas envie d’en guérir en plus. Il me faut ma dose quotidienne d’écriture, de lecture ailleurs, de recherche, de courriels échangés. Si bien que je n’écoute plus du tout la télévision, sauf si je tiens absolument à m’endormir sur le sofa…

– Je n’aime pas parler d’argent, ni qu’on parle d’argent. Le salaire des autres ne m’intéresse pas. Pas plus que de savoir que leur maison ou leur voiture ont coûté tel montant. Je sais la valeur de l’argent. De celui que je gagne et ce qu’il m’est possible de faire avec. Je sais aussi que si j’ai pu voyager dans ma vie, c’est en me privant et en mangeant des pâtes tous les soirs pendant des mois.

– Je suis solitaire. Peut-être même à certains égards, un peu sauvage. Pourtant, j’aime discuter un brin avec mes voisins, avec ma coiffeuse, avec la gentille demoiselle de l’épicerie. Pourtant, j’ai de nombreux amis en vrai et sur le net, qui me sortent de mon isolement. Avec qui je partage beaucoup, à tous les points de vue. Mais j’aime la solitude. Je pourrais même dire que je m’y complais, car elle me donne beaucoup. On ne peut rêver que seul(e). On ne peut écrire que seul(e).

J’ai joué le jeu des tags. Une autre manière pour vous de me connaître un peu plus…

P.-S. du 18 juin: Et comme Armando s’est fait indiscret, pourquoi pas (en plus de ceux tagués sur leur blog) Cath, Denise, Jean-Marc, Flairjoy, Vesuvio, Mireille, Anne, Carine et qui a envie de jouer le jeu?

En vos mots 10

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

edgar degas 3

Quand nous pensons à Edgar Degas, nous avons tous en tête ses ballerines ou ses chevaux. Mais l’œuvre de Degas est bien davantage. Lui, l’ami des peintres et des écrivains, a souvent peint ceux-ci. Son portrait de Stéphane Mallarmé a d’ailleurs fait l’objet d’un billet il y a quelques semaines.

Aujourd’hui, Degas est vôtre. Ou plutôt le portrait qu’il a fait du critique Edmond Duranty. À vous d’imaginer à quoi ce dernier pensait dans son bureau, entouré de livres, prêt à écrire, en pleine réflexion. Libre à vous de retracer qui il était si l’idée vous inspire. Libre à vous aussi d’imaginer quel lien unissait le critique et le peintre. Libre à vous, encore plus, de faire fi de tous ces détails et de vous laisser aller à raconter.

Pour ce dixième dimanche de la catégorie En vos mots, un lieu rempli de livres, un lecteur, un écrivain. Et surtout : vos mots, vos histoires à venir.

Puisse ce tableau vous donner envie d’y entrer et de faire connaissance avec le lecteur. De le raconter. De le partager.

Bonne semaine à vous tous!

De temps en temps, cette image lui revient

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:51

kraberger

De temps en temps, cette image lui revient. Celle d’un homme avec qui elle était si bien qu’il aurait pu prendre davantage de place. Prendre ses aises, lire au lit, tandis qu’elle écrit. Un homme qui n’aurait rien dérangé de sa vie. Enfin, un peu. Car l’amour crée des vagues sur le plus calme des lacs.

Oui, de temps en temps, cette image lui revient. Celle d’un homme qui a quelque chose du lecteur de Karin Kraberger. Un homme qui aimerait les livres, qui aimerait aussi qu’elle ait une vie hors d’eux. Un homme qui laisserait là le livre quand elle entrerait dans la pièce.

Oui, de temps en temps, cette image lui revient. Si envahissante qu’elle va jusqu’à la chambre, avec le cœur qui s’emballe, pour se rendre compte que non, le lecteur n’est pas là. Qu’il n’était pas prêt à s’attarder. Pas encore. Et peut-être ne le sera-t-il jamais. Trop pris avec sa peur de se poser.

Oui, de temps en temps, cette image lui revient. Cette image d’elle regardant celui qui lit. Cette image d’elle qu’elle connaît si peu. Habituellement, elle préfère les oiseaux qui s’envolent à ceux qui font leur nid chez elle. Mais ce matin, alors que l’image prend toute la place, elle pense à celui qui ne se laissera pas regarder lire. Elle pense à ce qui a été, ce qui ne sera pas. C’est elle qui va s’installer nue dans les draps pour lire.

Un peu de moi dans ce regard

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 0:06

chmielowski

Plus que quelques heures avant que la toile de James Rizzi ne laisse place à une autre. Plus que quelques heures où il m’est possible de lire une dernière fois ces textes qui sont les vôtres et qu’il me tarde de partager, comme c’est chaque fois le cas les heures qui précèdent chaque dimanche matin.

Il fait trop chaud pour une tenue comme celle de la lectrice d’Adam Chmielowski. Mais il y a un peu de moi dans ce regard sur ce qui s’est écrit.