Lali

10 juin 2007

Les amis belges de Nathalie

Filed under: Mes histoires belges — Lali @ 21:16

huy_lecteur

Le lecteur assis sur un banc de Huy est-il en train de lire le très beau texte sur les Belges qu’a écrit Nathalie Chassériau sur vive la lenteur qu’on lui aurait imprimé? J’ai envie de le penser. J’ai trouvé dans cet hommage tout simple tellement de chaleur qu’il me fallait le signaler et de plus, inviter mes amis belges qui comptent tant pour moi à le lire. Il y a beaucoup d’eux dans ces lignes, même si Nathalie les adresse à ses amis belges. Ils ressemblent aux miens.

Les lectrices aux épaules nues

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:24

romero 6

romero 1

romero 4

romero 3

romero 5

romero 2

Elles lisent des lettres, en écrivent. Elles lisent aussi des livres. Elles sont seules ou accompagnées. Les lectrices de Vicente Romero ont la douceur de leurs épaules nues.

La poupée délaissée

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:16

lombard

Les images sont si attrayantes qu’elle en a oublié sa poupée. La petite lectrice de Jean Lombard a les yeux rivés sur une, en particulier. Je ne peux dire ce qu’elle représente et ne la dérangerais pour rien au monde. Mais comme j’ai aussi été une petite fille, je puis facilement imaginer que c’est une magnifique robe de princesse qui doit retenir ainsi son attention. Les petites filles, d’une époque à l’autre, ne sont pas si différentes que ça.

Ce qu’on ne regrette jamais

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 11:37

perov

Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais.[Oscar Wilde]

Lui qui semble si sage, si calme, si posé, a pourtant fait mille folies déjà.

Quitter sur un coup de tête son village natal pour aller vivre ailleurs, abandonner un emploi qu’il avait tant désiré parce qu’il manquait de fantaisie, se dévouer corps et âme au nom de l’amour, écrire des nuits durant, fausser compagnie à ceux qui avaient tout misé sur lui. Mille folies, vous dis-je. Mais était-ce des folies si celles-ci avaient le goût de la vie?

Le lecteur de Vasily Perov, une fois de plus a ouvert le livre au hasard.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Il est temps de partir, se dit-il, souriant, confiant, temps de se laisser porter par L’invitation au voyage. Une folie de plus.

Parce que « les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais ».

Le trèfle à quatre feuilles que je n’ai pas cueilli

Filed under: États d'âme,Signé Lali — Lali @ 11:00

trefle

Il n’est pas encore 11 h et il fait déjà si chaud que je suis rentrée de ma promenade que je pensais étirer un peu. Mais le soleil brûle la peau, malgré le filtre solaire. Je vais donc m’en éloigner un peu, le temps qu’il se fasse moins intense. Il y a de quoi faire ici. Lire, écrire, manger des abricots. Écouter de la musique et rêver. Et naviguer sur la grande toile à la recherche de nouveaux tableaux, même si ma provision frôle les 4100 tableaux. Me dire que j’aurais peut-être dû me pencher, parce qu’il y avait peut-être un trèfle à quatre feuilles qui m’attendait. Et me dire que, finalement, s’il est vraiment là, je n’ai pas besoin de le cueillir. Et sourire à toutes ces bêtises qui me passent par la tête, parce que l’une des merveilles de cette vie est de pouvoir rire de soi-même.

En vos mots 9

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:05

rizzi

C’est chaque dimanche un bonheur que celui de valider les textes de la semaine et celle qui vient de se terminer a été l’occasion de belles envolées lyriques. Merci à vous cinq qui avez laissé ici de très beaux textes que tous auront plaisir à lire, je le sens.

Et parce que l’idée de la catégorie En vos mots est de se laisser inspirer par des tableaux, des sculptures, des illustrations, il faut pour ça varier le menu.

La toile du jour, celle de James Rizzi, a un petit côté sympathique. Voire même humoristique. À vous de voir si elle vous racontera quelque aventure, quelque anecdote, quelque épisode matinal.

Amusez-vous!

Dans la lumière de ce dimanche

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 6:41

liebermann

Elle n’a pas pris le temps de s’asseoir, tant elle avait hâte de retrouver le livre commencé la veille. Tant elle avait hâte, aussi, de profiter des rayons de ce matin lumineux. Et la lectrice d’Ernst Liebermann se tient là, près de la fenêtre, dans la lumière de ce dimanche qui s’annonce doux et avec pour seul objectif le livre à dévorer.