Lali

27 janvier 2007

Les sapins de l’hôtel de ville

Filed under: Mon Montréal — Lali @ 18:29

neige2

Et s’il ne faisait pas si froid, je serais peut-être allée marcher ce soir, sans destination autre que celle où mon instinct m’aurait guidée. Je serais peut-être allée jusque dans le Vieux-Montréal voir les sapins de l’hôtel de ville qui ne portent sûrement plus les guirlandes de la photo. Pas que je me plaise particulièrement dans cette partie de la ville, mais j’aime le calme et le silence qu’on y trouve en hiver, alors que celle-ci est quasi désertée des touristes qui l’été l’envahissent ainsi que tous les artistes de la rue.

Oui, le Vieux-Montréal est beau en hiver avec son fleuve figé dans la glace que j’aurais aimé aller photographier. Mais ce n’est que partie remise. L’hiver est long chez nous: j’ai encore bien le temps. Bien le temps.

La lectrice face à la mer

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 5:00

mondiniruiz

Et parfois en moi cette envie de partir lire devant un océan qui se déchaîne, telle la lectrice de Franco Mondini Ruiz. Pour évacuer ce trop plein en moi dans cette eau qui bouillonne, en jetant page après page ce cahier écrit et que personne ne lira jamais.

Mais je sais fort bien que noyer quelques feuilles de papier ne taira en rien le tumulte qui s’agite en moi, ne me rendra pas raisonnable, n’effacera rien de mes rêves parfois trop grands ni de mes élans.

Et si la mer m’appelle, ce n’est peut-être pas pour autre chose que parce qu’elle me manque et non pas pour ces quelques feuilles qu’il vaut peut-être mieux déchiqueter ou brûler. Geste que je n’ose pas faire.

L’océan me donnerait-il ce courage qui me manque d’effacer les traces d’une histoire ancienne ? Si ancienne qu’il me faut parfois la relire pour m’en souvenir avec exactitude ?

How fragile we are

Filed under: Trois petites notes de musique — Lali @ 4:23

sting

Parce que Denis m’a envoyé hier Ne me quitte pas interprété par Sting, à l’heure où l’insomnie s’est emparée une fois de plus de moi, mais par ma faute – une longue sieste l’après-midi -, je profite de la nuit pour écouter mes vieux CD, à défaut des 33 tours au salon.

Commme j’aime ce Ne me quitte pas. Comme j’aime aussi Terre d’Oru, qu’il interprète avec I Muvrini, ou If I ever loose my Faith in You, et Englishman in New York. Ou alors tous ces vieux hits de l’époque de Police, dont je ne me lasse pas.

Et Fragile. Une des plus belles chansons qui existent. Fragile qui dit:

On and on the rain will fall
Like tears from a star like tears from a star
On and on the rain will say
How fragile we are how fragile we are
How fragile we are how fragile we are

Quelques phrases qui chaque fois me bouleversent.