Lali

24 août 2006

Laissez-moi rêver…

Filed under: États d'âme — Lali @ 23:42

fg1

Oh oh laissez-moi rêver oh laissez-moi rêver
Oh laissez-moi rêver c’est pas grand chose
Oh oh laissez-moi rêver oh laissez-moi rêver
Oh laissez-moi rêver

(Nicolas Peyrac)

Ne me dites pas que la vie est autre que celle qu’il y a dans ma bulle. Ne me dites pas que je vais tomber de haut quand je vais réaliser que. Ne me dites pas que je devrais être « réaliste ». Non, ne me le dites pas, je vous en prie.
Ne me dites pas les guerres, je les connais. Ne me dites pas l’injustice, je connais aussi. Ne me dites pas la faim, la peur et le froid. Je sais tout cela aussi.

Ce soir, je ne veux penser à rien de tout cela. Je veux juste préparer ma journée de congé, tracer mon itinéraire et partir à l’aventure, comme si j’allais au bout du monde.
Ce soir, je ne veux penser qu’à moi. Je le fais si peu. N’intervenez pas, ne me dites pas ce que je sais déjà et que j’ai rangé ce soir. Ne me répétez pas ce qu’on voit aux infos. Ne me racontez pas ces scènes. J’ai envie d’une journée sans tout ça.

Oh oh laissez-moi rêver oh laissez-moi rêver
Oh laissez-moi rêver c’est pas grand chose
Oh oh laissez-moi rêver oh laissez-moi rêver
Oh laissez-moi rêver

Quelques heures…

Celui qui me tient éveillée

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 2:20

davidross

Et lui seul me tiendra éveillée, moi qui suis capable de m’endormir n’importe où, alors qu’autour de moi on débat approximativement d’une question qui ne mérite pas un tel acharnement. Et lui seul me tiendra éveillée, moi qui au bout d’un moment, décide que j’ai assez échangé, pour aller le retrouver. Et lui seul me tiendra éveillée, moi qui tout à l’heure ai trouvé le sommeil avant l’heure, fatiguée.

Et lui seul m’a tenu éveillée toutes ces années, seul ou en compagnie de ses semblables, au lit, au bain, au parc. J’ai pour lui des yeux d’amoureuse affamée, comme en a sûrement la lectrice de David Ross, dont on ne voit pas le regard. J’ai pour lui des yeux que je n’ai jamais eu pour aucun homme.