Lali

22 juillet 2006

Et si c’était vrai?

Filed under: Sur grand écran ou sur scène — Lali @ 22:23

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The lake house ne changera pas l’histoire du cinéma. Mais j’ai apprécié cette comédie romantique où les deux protagonistes tentent de se retrouver dans un voyage dans le temps. Oui, on pourra dire que c’est invraisemblable, que rien ne tient debout. Mais ce ne pas tenir compte que le cinéma fait rêver au même titre que les romans de Jane Austen, à une certaine époque, et encore aujourd’hui, puisque tout se joue autour d’un roman de celle-ci, Persuasion. Du moins, si on examine seulement les émotions que ce film véhicule. Cette idée qu’il n’est jamais trop tard pour vivre un amour qu’on n’a pas osé vivre la première fois qu’il a croisé notre route. Romantisme absolu, quoi.

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Et pourtant, c’est bien davantage à Replay, le roman de Ken Grimwood, paru il y a une quinzaine d’années, que j’ai pensé en voyant le film se dérouler. Cette possibilité de changer le cours des choses, modifier ce qu’on appelle le destin et qui, paraît-il, est écrit pour soi, parce que nous est donnée la chance de tout faire basculer parce que l’avenir prévu nous est dévoilé avant son heure. Thème souvent exploité depuis, et dans ce film aussi, avec bien entendu, une fin hollywoodienne heureuse.

Et si c’était vrai, ai-je eu envie de dire… et non pas pouffer devant l’invraisemblance. Oui, il doit encore rester un peu de romantisme et de magie dans le cœur de la quadragénaire que je suis. Et l’idée que TOUT n’est pas écrit.

La belgophilie est une maladie qui s’attrape

Filed under: Mes histoires belges — Lali @ 15:32

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C’était fête hier chez Frite Alors de la 9e avenue. C’est là que se sont retrouvés des Belges de Montréal pour signaler la fête nationale et chanter La Brabançonne. Pour manger des frites, boire de la bière, causer et danser. L’endroit, même si bondé et où il faisait une chaleur accablante, avait quelque chose de convivial qui donne un goût de revenez-y. Et c’est dans la bonne humeur, avec les assiettes qui passaient au-dessus des têtes, qu’André, le patron, faisait de son mieux pour que tout le monde ait un verre ou de quoi manger, tandis qu’Alain, le g.o. de la soirée, s’occupait de la musique.

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Les frites étaient bonnes – c’est la spécialité de la maison-, les saucisses aussi, mais c’est encore plus l’ambiance que je retiendrai de cette soirée. Les conversations entre gens qui ne se connaissaient pas et qui se retrouveront pour une autre fête en septembre. La chaleur humaine et la compagnie de mes amies. Je crois bien que je vais en faire des belgophiles: je suis contagieuse.