Lali

2 janvier 2006

Journée entière au pays des oreillers… ou presque

Filed under: Petits plaisirs — Lali @ 20:21

oreillers

Vraiment, le premier lundi de 2006 a été jusqu’ici épatant. Une vraie journée de farniente, quasi en totalité au pays des oreillers. Café au lit. Lecture au lit. Diner au lit. Rêver au lit. Sieste. Nouveau café au lit. Musique au lit. En compagnie de mon lion en peluche et bien confortable, grâce à cinq oreillers.

Je ne sais plus de quand date une telle journée de dolce vita. Une journée de grâce où j’ai même réussi à débrancher un peu mon cerveau, chose rarissime. Car j’ai mis le focus sur une seule chose: mon plaisir.

Maintenant que la journée s’achève et que je constate à quel point elle a été agréable, je suis certaine d’une chose. Des journées comme celles-là, il m’en faut plus, ou à tout le moins, si ce n’est pas possible, des soirées telles. Pause au milieu des oreillers… Ceux que je vais encore retrouver tantôt. Bonheur.

Un crochet par Villers-la-Ville

Filed under: Mes histoires belges — Lali @ 9:33

villerslaville

Ça y est, me voilà déjà prête pour partir à la fin juin. Façon de parler, bien sûr, puisque je n’ai ni billet d’avion ni valise remplie ! Mais ma tête et mon cœur sont déjà dans le prochain voyage. Il suffisait qu’Olivier téléphone de Champagne chez mes parents comme tous les jours de l’an depuis vingt ans, fort de l’amitié indéfectible que nous entretenons à notre manière, au hasard des déplacements des uns et des autres, pour qu’un premier pan de mes aventures de 2006 se dessine.

Il y aura un petit crochet en Champagne auprès du gang des 4 Champenois.
J’adore les petits crochets, comme ça. Un de ceux qui me revient en mémoire aujourd’hui est celui en direction de Villers-la-Ville. Vers l’abbaye datant au départ du XIIe siècle dont il reste des vestiges et auquel se sont ajoutés de nombreux bâtiments au fil des siècles.

Ce qui frappe dans ce décor, outre la majesté des vieilles pierres comme je les aime, c’est le vert. Il y en a partout avec le lierre aux murs, avec les arbres partout, et cela confère au lieu encore plus de beauté quand la lumière du soleil joue avec ces verts. Car j’ai eu la chance de profiter d’une des plus chaudes journées de l’été pour ma visite de Villers, en compagnie de Marc, un chocolatier dont je n’ai plus de nouvelles. J’adorais l’écouter parler, il avait l’accent de Brel. Et il était si heureux de profiter de sa première journée de congé en deux ans, en compagnie d’une Québécoise. Il a été un très bon guide. Je le remercie ici.

Villers a donc été une autre de ces haltes de juillet 2005. Et dans ma tête, je vois déjà celles de 2006 commencer à se profiler. Je vais bientôt reprendre mes guides qui ne sont pas bien loin et me concocter des excursions pour l’été qui viendra. Le temps des préparatifs est pour moi presque aussi important que le voyage lui-même. J’y entre ce matin, maintenant que 2006 est là. Nous rêverons ensemble.