Lali

20 décembre 2005

Ainsi se termine la journée la plus courte de l’année

Filed under: États d'âme — Lali @ 22:33

hiverleversoleil

J’aime le 20 décembre depuis que je sais que c’est la journée d’ensoleillement la plus courte de l’année.
Car je sais que dès demain, le soleil va se lever plus tôt, qu’il va se coucher plus tard. Que nous le verrons chaque jour un peu plus pendant six mois.

Rien que cette idée me donne des ailes.
Tout ça pour dire que le lever du soleil de demain, première journée de l’hiver, officiellement soit dit en passant, sera magnifique, je le sens. Elle inaugurera une période de 182 jours où le soleil se déploiera toujours plus. Quelle heureuse nouvelle ! Une de celles qui donnent envie de se lever le matin.

L’automne est mort, vive l’hiver et les journées qui allongent !

Lali la gourmande

Filed under: Qui est Lali? — Lali @ 10:00

jujubes

La gourmandise, au contraire de la faim et de la soif, qui sont des besoins, est un art de vivre.
Proche du plaisir des sens, la gourmandise est mon mode de vie. Non pas limité au chocolat ou à tout ce qui se mange, comme certains pourraient le croire, étant donné que j’aime bien vous faire partager mes petits plaisirs « gastronomiques » ou délices sans prétention, mais bien à un champ tellement vaste que je n’ai pas fini de l’explorer.

La gourmandise est une forme d’appétit de vivre, un désir de goûter. Mais aussi de humer, de se régaler des yeux. Qui va du plaisir de manger avec les doigts au son d’une cuisson vive.
D’accord, d’accord, je vous le concède, tout cela est bien proche de la bouffe. Mais écartons-nous un peu de la cuisine juste pour voir.

La gourmandise existe-t-elle hors du contexte qu’on lui connaît ?
S’il ne m’en faut trouver qu’un seul, c’est tout trouvé. Aimer embrasser est lié à la gourmandise, j’en suis convaincue.

Embrasser est, au même titre que le chocolat ou tout autre mets qui vous fait saliver, un déclencheur d’émoi des sens.
Et la gourmandise n’est peut-être que ça, un plaisir infini à déclencher un émoi des sens qui verra son apogée à la première bouchée. Et qui ne pourra qu’être maintenu par une autre bouchée, puis une autre, et une autre encore.

La gourmandise serait donc un art de vivre oral ?
Je vais laisser la question en suspens pour le moment et voir quelles avenues j’emprunterai pour pousser plus loin mon expertise. Et continuerai de vous faire partager les objets de ma gourmandise, bien entendu.

Les conteurs de Wallonie

Filed under: À livres ouverts,Mes lectures belges — Lali @ 9:07

coqwallon

Pour apprécier une région ou un pays, il n’est pas tout d’en connaître ses paysages. Il faut surtout et avant tout s’imprégner de ses racines, de ses rites, de sa ruralité, de sa langue quotidienne.

Les conteurs de Wallonie, en deux tomes, dans la collection Espace Nord chez Labor, colligent un panorama éclectique de contes. Souvent méconnus, ou peu connus, les conteurs wallons, pas tous des « littéraires », le plus souvent issus du monde ouvrier, savaient regarder… et surtout raconter.

Et savoir raconter est un art. Un dont on profite avec grand plaisir quand on plonge dans ces contes, aussi différents les uns des autres dans le ton, le contenu, la manière, voire l’humour ou la noirceur. Succession d’univers, galerie de personnages auxquels on s’attache.

Il y a dans ces deux recueils un bel éventail de la richesse laissée par les conteurs wallons. Et suffisamment d’information sur les auteurs pour avoir le goût de les connaître encore davantage.

Bonne lecture, si vous osez y plonger.