Lali

18 août 2017

Une fleur parmi les fleurs

Filed under: Couleurs et textures,La carte postale du jour — Lali @ 12:00

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Quel joli univers que celui de Corinne Demuynck! Je ne me lasse pas d’examiner cette illustration.

Ce que mots vous inspirent 2030

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

BENSON (Ambrosius) - 11

Le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir et c’est en le donnant qu’on l’acquiert. (Voltaire)

*toile d’Ambrosius Benson

17 août 2017

Les vers de Medjé 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

HERSCHEL (Otto) - 5

Le rêve apprivoisé

Mon rêve, laisse-moi pleurer près de ta joue.
Vois mon cœur endeuillé d’un sinueux chagrin
Qui s’afflige, s’éperle et glisse et tombe et joue
Sur tes doigts caressés par les humides grains
Du collier de ma peine, Ah, laisse sangloter
Contre ta tiède chair, ma pauvre âme en déroute
Plus douce en ce moment qu’une averse d’été.
Que ton regard est beau sur moi! Que je redoute
TA bouche qui veut boire, à ma bouche, mes pleurs!
Que j’ai peur, écoutant ta parole qui berce,
De ne plus savoir si je souffre de bonheur,
Ou si l’heure vraiment fut à ce point perverse!
J’ai dû longtemps souffrir, puisque je sais pleurer…
Ah, quel est donc ce cri de mon âme à la tienne,
Ce désarroi d’amante en mes bras apeurés,
En ma poitrine qui ne semble plus gardienne
De nos serments noués aux genoux de l’amour?
Pourquoi dois-je songer que ta main tant aimée,
Écartant mon destin, ébauche quelque jour
Le geste des adieux? À jamais abîmée,
Je sais que sans délai, sous le clair horizon
Qui chantera l’espoir à tes heures ravies,
Mes yeux plus désertés qu’une morte-saison
Regarderont partir ma vie avec ta Vie!

Medjé Vézina, Chaque heure a son visage

*choix de la lectrice d’Otto Herschel

Des citations d’Oscar Wilde

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

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Ce qui est formidable avec les cartes postales est, entre autres, le fait qu’elles constituent une merveilleuse façon de faire plaisir à quelqu’un en fonction de ses goûts. Comme le prouve celle-ci, envoyée d’Irlande par Aurélien, un jeune Français qui est à Dublin pour ses études.

J’aime particulièrement la première des six citations d’Oscar Wilde : Je peux résister à tout sauf à la tentation.

Ce que mots vous inspirent 2029

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

saunders

Les départs donnent souvent l’illusion d’une renaissance. (Jacques Languirand)

*toile de David Saunders

16 août 2017

Les vers de Medjé 2

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

HEDLEY (Paul) - 2

Quand les roses seront mortes

Le rosier, triste, cœur broyé.
Aux abeilles a clos ses portes,
Car toutes les roses sont mortes
Au jour qui reste dépouillé.

La verte syringe de Pan
Murmure le sanglot des fées
Qui, de marjolaines coiffées,
Ont assoupi leurs pas dansants.

Un glas perlé tombe chagrin
Du clocheton d’une campanule;
La brise, telle un léger tulle,
S’effiloche sur le jardin.

Le soir s’enroule autour du treuil.
Veilleuse en traîne de pétales,
La lune très humaine est pâle;
L’ombre laisse flotter son deuil.

Medjé Vézina, Chaque heure a son visage

*choix de la lectrice de Paul Hedley

Les meilleures amies

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

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(photo de Paul Wolff)

Certaines photos ont le pouvoir de vous attendrir. Tant et si bien que vous auriez envie de remonter le temps et de vous glisser dans l’une d’elles. C’est le cas de celle-ci, envoyée par Astrid.
À l’époque, ma meilleure amie, c’était Monique.

Ce que mots vous inspirent 2028

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

SHANAHAN (Sue) - 1

En nous, d’innombrables rêves attendent le moment de germer, de faire des racines et de naître, de mourir en tant que graines… pour se transformer en arbres. (Jorge Bucay)

*illustration de Sue Shanahan

15 août 2017

Les vers de Medjé 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

HE (An) - 14

Jardin sous la pluie

Que je t’aime ce soir, musical Debussy,
Ô clair évocateur de ces jardins exquis
Où l’urne d’un nuage vient abreuver les roses.
Il pleut sur le jardin; les papillons moroses
Dorment leur cauchemar où veille le regret.
Le bolet, frissonnant dans l’air devenu frais,
Rabat son capuchon. Faisant un bruit de soie,
Les tiges sont des bras où circule la joie.
L’heure a tu le cri vert des oiseaux persifleurs.
L’arbuste, dont l’épaule est un amas de fleurs,
Secouant ses parfums, comme une oreille, écoute
Vibrer les entrechats de la nombreuse goutte,
L’herbe que méprisait le soleil outrageant
Se voit envelopper dans un ballet d’argent.
Ah! la ronde de joie où la feuille chavire!
Emmêlement d’odeurs, de frissons, de délire!
Un pétale fléchit, se renverse épuisé,
Petite bouche ayant reçu trop de baisers.
Car le cœur de la pluie est bien loin d’être sage!
L’allée et le gravois, le sol, le paysage
Croient voir se jouer un opéra libertin.
Mais la pluie inlassée assaille le jardin,
Où le désordre fou de ses pas qui s’embrouillent
Fait crever de plaisir la vasque et les gargouilles.

Medjé Vézina, Chaque heure a son visage

*choix de la lectrice d’An He

L’encrier

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Si j’avais une fausse cheminée comme j’en avais une dans mon premier appartement (et art déco, en plus), je ferais peut-être collection d’encriers. Mais sous forme de carte postale, c’est beaucoup moins fragile. La carte envoyée de Biélorussie par Natali est donc parfaite.

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