Lali

5 mars 2015

Un nœud à mon mouchoir

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:03

un noeud

Il y a un peu moins de dix ans je quittais le monde de la librairie, non par choix personnel, mais parce que mon patron s’apprêtait à mettre fin à ses activités dans les mois suivants. Or, malgré le fait que je sois passée de libraire à ex-libraire, je n’en demeure pas moins une libraire dans l’âme et j’ai toujours autant de plaisir à lire des albums destinés aux jeunes et à en parler.

Quand je suis tombée sur Un nœud à mon mouchoir au hasard d’une des bibliothèques de quartier que je fréquente, car il m’arrive d’être parfois infidèle, c’est avec un immense bonheur que j’ai retrouvé puis relu cet album relatant une histoire qui pourrait être triste, mais qui ne l’est pas tout à fait.

Antonin vient de perdre son grand-père. Un grand-père exceptionnel, voire une sorte de héros des temps modernes sachant tisser des histoires à partir de rien. Un grand-père qu’Antonin nous raconte au fil des aventures qu’ils ont partagées en mettant de l’avant le grand mouchoir rouge de son grand-père qui a fait partie de tous leurs jeux et que sa mère vient de lui offrir.

Transformé en bandana pour jouer aux cowboys, en voile de bateau de pirates pour traverser les mers ou en baluchon, le mouchoir de grand-père était de tout ce qu’il possédait l’objet qui ne le quittait jamais, lui servant même d’aide-mémoire. Ce qui nous montre à quel point cet objet tout simple était et demeurera à jamais important pout Augustin qui compte bien faire un nœud dedans pour ne jamais oublier son grand-père, lequel faisait aussi un nœud dans son mouchoir pour ne pas oublier d’acheter de la glace pour son petit-fils.

Publié en 2002, Un nœud à mon mouchoir, écrit par Bette Westera et illustré par Harmen van Straaten, est un album comme on en voudrait davantage, un album qui sait parler du deuil avec poésie, sagesse et amour, sans dramatiser les choses qui sont déjà suffisamment graves et bouleversantes.

La petite Indienne et l’éléphant

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Petite Indienne et éléphant

Cette photo prise en Inde par le photographe allemand Olaf Rocksien va vous attendrir, vous faire sourire, vous donner envie d’en avoir plus sur l’artiste qui a su capter ce moment d’émotion. Pour ce, il vous suffit maintenant de suivre ce lien.

Ce que mots vous inspirent 1392

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

FISK (William Henry)

Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. (Jean Jaurès)

*toile de William Henry Fisk

4 mars 2015

Cartes postales 6

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

DAVIS (Albie)

Il y a tant de lyrisme
à jalonner nos parcours
à laisser quelques petites traces
de celles qui s’effacent
sauf dans la tête de ceux qu’on aime

Louise Beauchamp, Cartes postales

*choix de la lectrice d’Albie Davis

Envie de faire de jolis rêves?

Filed under: Couleurs et textures,Les trouvailles de Lali — Lali @ 15:19

FLETCHER (Claire) - 1

FLETCHER (Claire) - 2

Pour ce, il suffit de visiter le site de l’artiste britannique Claire Fletcher. Un monde sous le signe de l’imagination et des couleurs vous attend!

Coquillages de rêve

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Out of the ocean - photo de Giedrius Lukosevicius
(photo de Giedrius Lukosevicius)

Pour rêver, rien de tel que des coquillages, surtout quand ils ont traversé l’océan, accompagnés de mots d’amitié.

Ce que mots vous inspirent 1391

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

BIARD (François Auguste)

Si un homme ignore vers quel port il navigue, aucun vent ne peut lui être favorable. (Sénèque)

*toile de François-Auguste Biard

3 mars 2015

Cartes postales 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

DAHLMAN (Helga)

La terre est-elle la même partout?
certes l’ocre et le sable et l’humus
diffèrent et sa générosité
les pieds et les mains qui s’y enfouissent
cherchent la même chose
pourquoi partir alors?
Voltaire ne disait-il pas qu’il fallait cultiver son jardin

ne pas se contenter d’aller et venir mais s’ancrer

Louise Beauchamp, Cartes postales

*choix de la lectrice d’Helga Dahlman (dont toute trace a disparu)

Les hiboux de la poste

Filed under: Couleurs et textures,La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Les hiboux de la poste

Cette illustration, une véritable invitation à poster des enveloppes contenant de jolis messages, envoyée de Biélorussie par Darya, a été pour moi l’occasion de faire connaissance avec Alena Uhlianina. Nouveau coup de foudre.

Ce que mots vous inspirent 1390

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

BAIL-DECAEN (Anne)

Le tact dans l’audace, c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin. (Jean Cocteau)

*toile d’Anne Bail-Decaen

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